Friday, November 21, 2014

Announcement: New police search at Professor Faurisson’s house


On the evening of Wednesday, November 19, 2014, two police officers from the nearby city of Clermont-Ferrand, one of whom a commander, went to the home of Professor Faurisson in Vichy in order to conduct a search: they were looking to seize a computer and certain documents. They found neither the computer nor the documents.
The Strasbourg office of the LICRA (“international league against racism and anti-semitism”) had requested the local public prosecutor to take action against the appearance, on an “Unofficial Blog” of professor Faurisson, of two articles about the wartime camp of Natzweiler-Struthof in Alsace: 
“It is time to have done with the Struthof ‘gas chamber’ and its 86 ‘victims’”
“Note on the alleged Struthof gas chamber”
Declaring its lack of jurisdiction, the Strasbourg prosecutor’s office had referred the case to that in the small town of Cusset on the outskirts of Vichy, where an investigating magistrate had, in turn, ordered the aforementioned Clermont-Ferrand police commander to investigate.
French law authorises searches only between 6am and 9pm (however, if a search has begun at 8.45pm it may continue beyond 9pm). But the professor – whose case is decidedly a particular one – can also see the BAC (anti-violent crime section) suddenly appear at his house in the middle of the night. This has happened twice, while thus far there have been a total of five searches.
This November 19 the commander, upon taking leave, said that his present “visit” would be followed by other “visits”.

The professor’s wife, aged 82 and with a heart condition, finds it quite hard to bear this state of things. She worries about the health of her husband, nearly 86, recently a heart attack victim himself and also victim, over the years, of ten physical assaults (none of which has ever given rise to a serious search for the attackers). In particular, she was disturbed at seeing one of her grandsons, a 22 year-old student staying at the house that day, having to undergo questioning, show his own computer and sign a statement. That said, the two officers assigned to this job were of irreproachable conduct from beginning to end.
November 21, 2014 

Communiqué : Nouvelle perquisition au domicile du professeur Faurisson


Le mercredi 19 novembre 2014, deux officiers de la Police judiciaire de Clermont-Ferrand, dont un commandant, se sont rendus à Vichy au domicile du professeur Faurisson afin d'y procéder à une perquisition en vue de saisir ordinateur et documents. Ils n'ont trouvé ni ordinateur ni les documents recherchés.
La LICRA de Strasbourg avait saisi le parquet local de la parution, dans un « Blog Inofficiel / Unofficial Blog » du professeur Faurisson, de deux articles concernant le camp de Struthof-Natzweiler :
Se déclarant incompétent, le parquet de Strasbourg avait transmis l'affaire au parquet de Cusset (banlieue de Vichy) où une juge d'instruction avait, à son tour, chargé d'une enquête ledit commandant de la police judiciaire de Clermont-Ferrand.
La loi autorise les perquisitions seulement de six heures du matin à 21h (toutefois, si la perquisition a commencé à 20h45, elle peut se prolonger au-delà de 21h). Mais le professeur – dont le cas est décidément particulier – peut aussi voir la BAC (Brigade anti-criminalité) surgir à son domicile en pleine nuit. Cela s'est produit à deux reprises tandis que les perquisitions, elles, sont actuellement au nombre de cinq.
Ce 19 novembre, au moment de prendre congé, le commandant a fait savoir que sa présente « visite » serait suivie d'autres « visites ».
L'épouse du professeur, âgée de 82 ans et cardiaque, supporte mal cet état de fait. Elle s'inquiète pour la santé de son mari, récemment victime d'un infarctus, victime également de dix agressions physiques (sans qu'aucune recherche sérieuse des agresseurs ait suivi) et âgé de près de 86 ans. En particulier, elle s'est émue de ce que l'un de ses petits-fils, étudiant âgé de 22 ans hébergé ce jour-là au domicile de ses grands-parents, avait dû répondre à un interrogatoire, produire son propre ordinateur et signer un procès-verbal. Cela dit, les deux officiers préposés à cette besogne ont, de bout en bout, observé un comportement irréprochable.
21 novembre 2014

Friday, October 24, 2014

Attaques verbales contre Faurisson (suite) : Jakubowicz et Timsit en délire


Grâce à « Egalité & Réconciliation », d’Alain Soral, j’ai pu avoir communication des deux vidéos suivantes :


  Alain Jakubowicz, président de la LICRA, délire à mon propos : la vérité est que j’étais dans la rue non loin du palais de justice de Lyon auquel je ne pouvais évidemment pas accéder. Je voulais m’informer discrètement sur place du déroulement du procès de Klaus Barbie, si mal défendu par Jacques Vergès. J’étais seul. C’était à l'époque (1987) où Internet n’existait pas encore et mon visage était peu connu. Pourtant un journaliste de télévision m’a identifié et, malgré mes protestations, il a insisté pour me filmer. Afin d’éviter sa caméra j’ai dû prendre la fuite en courant. Mais aujourd’hui, soit vingt-sept ans plus tard, voyez comment l’avocat Jakubowicz a transformé et scénarisé un incident auquel il n’a pas pu assister puisque, aussi bien, il était au palais avec ses « vieilles dames ».


Yannick Noah ne comprend pas pourquoi on censure Dieudonné. Quant à Patrick Timsit, on l’entend dire : « Le jour où [Dieudonné] a pris Faurisson dans les bras !!! », « [Faurisson], un affreux personnage », « un immonde », « un mec du Ku Klux Klan ».

 Mon commentaire sur ces deux pitres de la Shoah

Dans le langage du temps et pour faire chic : c’est de la « Reductio ad Hitlerum » ou bien c’est « le point Godwin ».

Je recommande à ce propos l’article de Pierre Assouline intitulé « Le point Godwin » (magazine L’Histoire, novembre 2014, p. 37). De la sacro-sainte Shoah, dont on nous gave, P. Assouline écrit : « Cet épouvantail du mal est notre dernière certitude métaphysique ». Il note que « Plus une discussion en ligne dure, plus la probabilité d’y rencontrer les nazis se rapproche de 1 ». L'expression « se rapproche de 1 » signifie : « devient une réalité ou une certitude». Il dénonce « la référence compulsive aux nazis ». 

Dans le langage d’autrefois on aurait dit, en français de France, que cette inévitable dénonciation du mal incarné par les « nazis » est un véritable « pont aux ânes » (une banalité par laquelle les ânes ne peuvent manquer de passer). 

Il n’empêche : les belles âmes du CRIF, de la LICRA, du Shoah Business et du Knout sont aujourd’hui à vif, comme hier et comme toujours. Pour sa part, Jakubowicz est, si l’on ose dire, impayable. Observez sa gestuelle ; sans qu’il s’en rende compte, ses mains le trahissent en ce qu’elles semblent nous répéter sans cesse : « Je t’embrouille, je t’embrouille, je t’embrouille... »

Malheureuse Shoah ! Ses grands prêtres à la façon d’Elie Wiesel, ses servants, ses avocats, ses clowns la poussent chaque jour un peu plus vers les poubelles de l’histoire. Ou vers ses égouts.
24 octobre 2014

Thursday, October 16, 2014

Combien de « juifs de France » (français, étrangers ou apatrides) ont-ils survécu à la guerre ? Les trois quarts ou les quatre cinquièmes ?


J’ai autrefois constaté et décrit les erreurs commises par Serge Klarsfeld à la fois dans la première édition de son Mémorial de la déportation des Juifs de France (1978) et dans ses Additifs, mais, pour commencer, je n’ai jamais trouvé, preuves à l’appui, combien de « juifs (français, étrangers ou apatrides) déportés de France » sont morts en déportation et, encore moins, combien d’entre ceux-ci sont morts de causes soit naturelles, soit autres.

Le « Mur des noms » situé à l’entrée du Mémorial de la Shoah à Paris, 17 rue Geoffroy-l’Asnier dans le 4ème arrondissement, comporte les noms de tous les juifs déportés, y compris ceux de survivants connus. Pour un « mémorial » ou « monument commémoratif », le procédé manque de probité et il est à craindre que beaucoup de visiteurs ne s’imaginent qu’il s’agit là d’une liste de morts ou de tués alors qu’il n’est question que de déportés.

Dans Vichy-Auschwitz (Le rôle de Vichy dans la solution finale de la question juive en France – 1943-1944), Fayard, 415 p., S. Klarsfeld écrivait déjà en 1985, soit il y a près de trente ans : « Trois-quarts des Juifs de France survivaient en France à la Libération » (Introduction, p. 8). Cette courte phrase doit être lue avec attention : l’auteur n’y mentionne pas tous les « survivants » juifs mais seulement ceux qui « survivaient en France ». A ces trois quarts de survivants il convient donc d’ajouter les juifs qui, dans les années d’après-guerre, n’ont pas regagné la France (ne fût-ce que parce qu’ils n’étaient pas français ou qu’ils avaient décidé de ne pas retourner dans le pays qui les avait déportés) ; ceux-là ont gagné soit des pays européens autres que la France, soit les Etats-Unis, le Canada ou l’Argentine, soit d’autres pays encore, soit surtout la Palestine qui allait prendre, en 1948, le nom d’Etat juif ou d’Etat d’Israël. Il est donc probable que, si l’on tenait aussi compte de ces « survivants », « rescapés » ou « miraculés », on pourrait, corrigeant la phrase de S. Klarsfeld, écrire : « Quatre cinquièmes des juifs de France survivaient en France et ailleurs à la Libération ».  

Le nombre des juifs qui vivaient en France en 1939 est généralement estimé à 300 000 et, à ce compte, les survivants juifs, juste après la guerre, auraient été au nombre d’environ 225 000 (dans l’hypothèse des trois quarts de survivants) ou d’environ 240 000 (dans l’hypothèse des quatre cinquièmes de survivants). Les morts (pour toutes sortes de raisons) et les disparus auraient alors été au nombre de 75 000 ou de 60 000. De telles conclusions excluraient que les Allemands aient pu observer une politique d’extermination systématique des juifs d’Europe mais encore faudrait-il prouver la justesse de ces chiffres. Ceux qui en ont les moyens craignent-ils de trouver les chiffres exacts ?

Comme il m’est déjà arrivé de le demander, comment se fait-il que, surtout avec les moyens techniques et informatiques dont nous disposons aujourd’hui et avec le flot de milliards que rapporte le Shoa(h) Business, on ne possède toujours pas en 2014 une liste informatisée et nominale concernant tous les juifs recensés en France pendant l’Occupation avec mention pour la plupart, sinon pour tous, du sort de chacun d’entre eux, qu’ils aient été déportés ou non ? Jadis j’ai, en vain, mené de longues recherches sur le sujet au Centre de documentation juive contemporaine (CDJC). Tout récemment j’ai pu interroger au téléphone une personne du CDJC qui m’a donné l’impression de bien connaître son affaire et qui m’a répondu, en ce qui concerne les seuls déportés, qu’en dépit d’une nouvelle édition, en 2012, du Mémorial … de S. Klarsfeld, il n’existait pas encore d’« étude majeure » sur le sujet et qu’on était à présent « encore dans le flou », ce qui n’empêche pas les auteurs qui s’expriment sur le site Internet du Mémorial (www.memorialdelashoah.org) d’écrire que, sur les « 76 000 juifs » déportés, « quelque 2 500 personnes seulement ont survécu à leur déportation ».

Enfin, pour en revenir au titre de l’ouvrage publié par S. Klarsfeld en 1985 et que j’ai mentionné plus haut, je rappelle une fois de plus que « la solution finale » n’est que la forme raccourcie d’une expression désignant la recherche de ce qui s’appelait en réalité « une solution finale territoriale de la question juive » (eine territoriale Endlösung der Judenfrage). Nationaux-socialistes et sionistes aspiraient à une telle solution mais, pour les premiers, à partir d’un certain moment, il a été exclu que le territoire en question fût celui de la Palestine, et cela à cause du « noble et vaillant peuple arabe » auquel on ne pouvait décemment pas infliger pareille infamie (voyez mon article du 28 juin 2008, « Heinrich Himmler rend compte de son entretien du 15 janvier 1945 avec Jean Marie Musy au sujet des juifs »).

Près de soixante-dix ans après la fin de la guerre, il serait grand temps de revenir à la réalité des faits et des chiffres. On l’a plus ou moins fait pour beaucoup de prétendues « chambres à gaz nazies », pour le prétendu « savon juif », pour les prétendues « peaux humaines tannées », pour les prétendues « têtes réduites », pour « la sotte histoire de Wannsee », pour le prétendu « massacre, par les Allemands, de milliers d’officiers polonais à Katyn (et deux autres lieux) », pour les prétendus « 75 000 fusillés du Parti communiste français », pour les prétendus « 4 000 000 de morts d’Auschwitz » et pour cent autres calembredaines hithcockiennes ou staliniennes. L’Histoire devra recouvrer ses droits, tous ses droits aux dépens, s’il le faut, de ce qu’on appelle complaisamment « la Mémoire ». Ce sera contrariant pour les faux témoins, les menteurs, les faussaires, les marchands du Shoa(h) Business, pour les exploiteurs de la haine éternelle et pour les perpétuels fauteurs de guerre.

Mais ce sera aussi un peu de répit – enfin ! – pour les honnêtes gens épris d’exactitude et pour les cœurs pacifiques.

L’époque s’y prête : de nos jours, les historiens de « la destruction des juifs d’Europe » font de moins en moins de place à la magique chambre à gaz nazie, une « arme du crime » jamais examinée ni même vue, jamais représentée techniquement. Récemment, les découvertes sensationnelles, faites par des Israéliens, quant à des « vestiges de chambres à gaz nazies » dans le camp de transit de Sobibor ont vite éclaté comme bulles au soleil ou comme, à Paris, la pièce de théâtre de Bernard-Henri Lévy. Quant aux mises en scènes du Père Patrick Desbois avec sa « Shoah par balles », ses 800 charniers et ses 1 500 000 juifs fusillés mais avec zéro, exactement zéro cadavre exhumé et expertisé, elle disparaît de nos écrans et devrait finir dans les poubelles de l’histoire. Certes la rengaine de la Mémoire et son tam-tam continueront mais le charme est brisé. Les jeunes générations ne marchent pas. 
Et le meilleur d’Internet aidera à faire le ménage dans les écuries d’Augias.
17 octobre 2014