Tuesday, December 16, 2014

Une grande dame allemande ouvre la boîte noire de « l’Holocauste »

A ses risques et périls, une grande dame allemande vient d'ouvrir publiquement la boîte noire de « l'Holocauste ». Elle le fait au pays qui, avec l'Autriche, est, en Europe, le plus impitoyable à l'égard du révisionnisme historique.
L'attachement des autorités allemandes et autrichiennes à leur péché capital est d'autant plus fort que ce péché n'est que le produit d'infâmes bobards de guerre. 
S'ajoute à cette forme de perversion masochiste un réflexe d'attachement à l'ordre (Wie geht's? Comment cela va-t-il ? Réponse d'usage : Alles in Ordnung. Tout est en ordre). 
Pour beaucoup trop d'esprits germaniques, le révisionnisme est de nature à susciter la défiance ; il est dangereux pour l'ordre et la sécurité (Ordnung und Sicherheit).
Je vous invite à avoir une pensée pour Sylvia Stolz, « la Jeanne d'Arc allemande », et pour Reinhold Elstner qui, à Munich le 25 avril 1995, s'est immolé par le feu en signe de protestation contre « le Niagara de mensonges » déversé sur son peuple. Rappelez-vous que toutes les personnes qui ont déposé un bouquet à l'emplacement de son suicide ont eu affaire à la police allemande. Voyez l'In Memoriam sur lequel s'ouvre le premier volume de mes Ecrits révisionnistes, p. V-VI.  

Mais venons-en au fait.
Le 13 décembre 2014, Madame Ursula Haverbeck, 86 ans, veuve d’un pasteur, a pris l’héroïque décision de s’adresser à ses compatriotes allemands pour les entretenir de ce qu’elle appelle « Le plus grand problème de notre temps ». Il s’agit du plus grand problème historique à retombées philosophiques, morales et politiques de ces 70 dernières années. Ce problème historique est celui de savoir si le génocide d’environ six millions de juifs, en particulier par le moyen de chambres à gaz homicides, est une réalité historique ou non.

Pour sa vidéo, qui est en allemand, reportez-vous à www.youtube.com/watch?v=Arn39uHrEKo (19 min). 

Il est hautement probable que la justice allemande se saisira du cas d’Ursula Haverbeck. Je vous tiendrai au courant des suites de cette grave affaire.

Pour le moment, je me suis contenté d’envoyer à l’ami qui m'a informé de l’événement un message dont vous voudrez bien trouver le texte ci-dessous dans sa version française.

Transmettez, je vous prie, mes compliments à Ursula Haverbeck, cette grande dame qui, je l’espère, n’oubliera pas que le premier homme au monde à invoquer des arguments d’ordre matériel et de nature architecturale ou physico-chimique pour résoudre « das grösste Problem unserer Zeit » a été un Français, Robert Faurisson, disciple d’un autre Français, Paul Rassinier, et d’un Américain, Arthur Robert Butz. 
Enfin, s’il est un homme auquel nous devons tant pour avoir affronté ce terrible problème, il me semble que c’est incontestablement l’Allemand Ernst Zündel. Cela dit, n'oublions jamais le nombre, chaque année grossissant, de ceux qui, dans le monde entier et non pas seulement en Allemagne ou en Autriche, ont tant contribué par leur travail ou leurs sacrifices, à résoudre ce qui aura été ce que Madame Ursula Haverbeck appelle « le plus grand problème de notre temps ».

Site internet : www.ursula-haverbeck.info  
16 décembre 2014

Friday, November 21, 2014

Announcement: New police search at Professor Faurisson’s house


On the evening of Wednesday, November 19, 2014, two police officers from the nearby city of Clermont-Ferrand, one of whom a commander, went to the home of Professor Faurisson in Vichy in order to conduct a search: they were looking to seize a computer and certain documents. They found neither the computer nor the documents.
The Strasbourg office of the LICRA (“international league against racism and anti-semitism”) had requested the local public prosecutor to take action against the appearance, on an “Unofficial Blog” of professor Faurisson, of two articles about the wartime camp of Natzweiler-Struthof in Alsace: 
“It is time to have done with the Struthof ‘gas chamber’ and its 86 ‘victims’”
“Note on the alleged Struthof gas chamber”
Declaring its lack of jurisdiction, the Strasbourg prosecutor’s office had referred the case to that in the small town of Cusset on the outskirts of Vichy, where an investigating magistrate had, in turn, ordered the aforementioned Clermont-Ferrand police commander to investigate.
French law authorises searches only between 6am and 9pm (however, if a search has begun at 8.45pm it may continue beyond 9pm). But the professor – whose case is decidedly a particular one – can also see the BAC (anti-violent crime section) suddenly appear at his house in the middle of the night. This has happened twice, while thus far there have been a total of five searches.
This November 19 the commander, upon taking leave, said that his present “visit” would be followed by other “visits”.

The professor’s wife, aged 82 and with a heart condition, finds it quite hard to bear this state of things. She worries about the health of her husband, nearly 86, recently a heart attack victim himself and also victim, over the years, of ten physical assaults (none of which has ever given rise to a serious search for the attackers). It is worth pointing out that the two officers assigned to this search were of irreproachable conduct from beginning to end.
November 21, 2014 

Communiqué : Nouvelle perquisition au domicile du professeur Faurisson


Le mercredi 19 novembre 2014, deux officiers de la Police judiciaire de Clermont-Ferrand, dont un commandant, se sont rendus à Vichy au domicile du professeur Faurisson afin d'y procéder à une perquisition en vue de saisir ordinateur et documents. Ils n'ont trouvé ni ordinateur ni les documents recherchés.
La LICRA de Strasbourg avait saisi le parquet local de la parution, dans un « Blog Inofficiel / Unofficial Blog » du professeur Faurisson, de deux articles concernant le camp de Struthof-Natzweiler :
Se déclarant incompétent, le parquet de Strasbourg avait transmis l'affaire au parquet de Cusset (banlieue de Vichy) où une juge d'instruction avait, à son tour, chargé d'une enquête ledit commandant de la police judiciaire de Clermont-Ferrand.
La loi autorise les perquisitions seulement de six heures du matin à 21h (toutefois, si la perquisition a commencé à 20h45, elle peut se prolonger au-delà de 21h). Mais le professeur – dont le cas est décidément particulier – peut aussi voir la BAC (Brigade anti-criminalité) surgir à son domicile en pleine nuit. Cela s'est produit à deux reprises tandis que les perquisitions, elles, sont actuellement au nombre de cinq.
Ce 19 novembre, au moment de prendre congé, le commandant a fait savoir que sa présente « visite » serait suivie d'autres « visites ».
L'épouse du professeur, âgée de 82 ans et cardiaque, supporte mal cet état de fait. Elle s'inquiète pour la santé de son mari, récemment victime d'un infarctus, victime également de dix agressions physiques (sans qu'aucune recherche sérieuse des agresseurs ait suivi) et âgé de près de 86 ans. Il convient de préciser que les deux officiers préposés à la perquisition ont, de bout en bout, observé un comportement irréprochable.
21 novembre 2014

Comunicato: nuova perquisizione al domicilio del professor Faurisson

Mercoledì 19 novembre 2014, due ufficiali della Polizia giudiziaria di Clermont-Ferrand, di cui un comandante, si sono recati a Vichy presso il domicilio del professore Faurisson e hanno proceduto ad una perquisizione per confiscare computer e documenti. Non hanno trovato né il computer né i documenti ricercati. 
La LICRA (lega internazionale contro il razzismo e l’antisemitismo) di Strasburgo aveva interpellato la procura locale per la comparsa in un “Blog/Inofficiel/Unofficial Blog” del Signor Faurisson, di due articoli riguardanti il campo di Struthof-Natzweiler:

È tempo di farla finita con la 'camera a gas' dello Struthof ed i suoi 86 'gasati'
http://robertfaurisson.blogspot.fr/2013/05/il-est-temps-den-finir-avec-la-chambre.html

Una nota sulla pretesa camera a gas dello Struthof
http://robertfaurisson.blogspot.fr/2013/08/note-sur-la-pretendue-chambre-gaz.html

Dopo aver dichiarato la propria incompetenza la procura di Strasburgo aveva trasmesso l’affare alla procura di Cusset (periferia di Vichy), dove un giudice istruttore aveva a sua volta incaricato dell’inchiesta il suddetto comandante della polizia giudiziaria di Clermont-Ferrand. 

La legge autorizza le perquisizioni solo dalle 6 del mattino alle 21 (tuttavia, se la perquisizione è iniziata alle 20,45 può essere prolungata oltre le 21). Ma il professore – il cui caso è decisamente particolare – può anche vedere la BAC (brigata anti-criminalità) spuntare nel suo domicilio in piena notte. Cosa successa due volte, mentre le perquisizioni sono attualmente cinque. Questo 19 novembre, nel momento di congedarsi, il comandante ha fatto sapere che quella sua “visita” sarebbe stata seguita da altre “visite”
La moglie del professore, di 82 anni cardiopatica, mal sopporta questo stato di fatto. Si preoccupa per la salute di suo marito di quasi 86 anni, recentemente infartuato, vittima anche di dieci aggressioni fisiche (senza che ne susseguisse alcuna ricerca seria degli aggressori). La signora si è commossa, in modo particolare, dal fatto che un suo nipote, studente di 22 anni ospite quel giorno presso i nonni e coinvolto nell’interrogatorio, ha dovuto produrre il suo computer e firmare il verbale. Detto questo, i due ufficiali preposti a questo compito hanno avuto un comportamento impeccabile dall’inizio alla fine.
21 novembre 2014

Friday, October 24, 2014

Attaques verbales contre Faurisson (suite) : Jakubowicz et Timsit en délire


Grâce à « Egalité & Réconciliation », d’Alain Soral, j’ai pu avoir communication des deux vidéos suivantes :


  Alain Jakubowicz, président de la LICRA, délire à mon propos : la vérité est que j’étais dans la rue non loin du palais de justice de Lyon auquel je ne pouvais évidemment pas accéder. Je voulais m’informer discrètement sur place du déroulement du procès de Klaus Barbie, si mal défendu par Jacques Vergès. J’étais seul. C’était à l'époque (1987) où Internet n’existait pas encore et mon visage était peu connu. Pourtant un journaliste de télévision m’a identifié et, malgré mes protestations, il a insisté pour me filmer. Afin d’éviter sa caméra j’ai dû prendre la fuite en courant. Mais aujourd’hui, soit vingt-sept ans plus tard, voyez comment l’avocat Jakubowicz a transformé et scénarisé un incident auquel il n’a pas pu assister puisque, aussi bien, il était au palais avec ses « vieilles dames ».


Yannick Noah ne comprend pas pourquoi on censure Dieudonné. Quant à Patrick Timsit, on l’entend dire : « Le jour où [Dieudonné] a pris Faurisson dans les bras !!! », « [Faurisson], un affreux personnage », « un immonde », « un mec du Ku Klux Klan ».

 Mon commentaire sur ces deux pitres de la Shoah

Dans le langage du temps et pour faire chic : c’est de la « Reductio ad Hitlerum » ou bien c’est « le point Godwin ».

Je recommande à ce propos l’article de Pierre Assouline intitulé « Le point Godwin » (magazine L’Histoire, novembre 2014, p. 37). De la sacro-sainte Shoah, dont on nous gave, P. Assouline écrit : « Cet épouvantail du mal est notre dernière certitude métaphysique ». Il note que « Plus une discussion en ligne dure, plus la probabilité d’y rencontrer les nazis se rapproche de 1 ». L'expression « se rapproche de 1 » signifie : « devient une réalité ou une certitude». Il dénonce « la référence compulsive aux nazis ». 

Dans le langage d’autrefois on aurait dit, en français de France, que cette inévitable dénonciation du mal incarné par les « nazis » est un véritable « pont aux ânes » (une banalité par laquelle les ânes ne peuvent manquer de passer). 

Il n’empêche : les belles âmes du CRIF, de la LICRA, du Shoah Business et du Knout sont aujourd’hui à vif, comme hier et comme toujours. Pour sa part, Jakubowicz est, si l’on ose dire, impayable. Observez sa gestuelle ; sans qu’il s’en rende compte, ses mains le trahissent en ce qu’elles semblent nous répéter sans cesse : « Je t’embrouille, je t’embrouille, je t’embrouille... »

Malheureuse Shoah ! Ses grands prêtres à la façon d’Elie Wiesel, ses servants, ses avocats, ses clowns la poussent chaque jour un peu plus vers les poubelles de l’histoire. Ou vers ses égouts.
24 octobre 2014